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La puissance sioniste illimitée des États-Unis Evelyn Hecht-Galinski

 

La puissance sioniste illimitée des États-Unis

 

 

Evelyn Hecht-Galinski

Commentaire du 5 février 2020

Texte original: http://sicht-vom-hochblauen.de/die-grenzenlose-us-zionistische-macht-von-evelyn-hecht-galinski/

Traduction: Christiane Reynaud

 

Le „dealer du siècle“ américain a offert au régime colonial israélien un „deal du siècle“. Alors que le ministre allemand des Affaires étrangères Maas, le „ministre à cause d’Auschwitz“ veut encore soumettre ce „cadeau“ à un „examen“, chaque „citoyen moyen“ se demande ce qu’il peut encore y avoir à examiner, quand on prive les Palestiniens de tous leurs droits légitimes. Ce soi-disant „plan de paix“ concocté par Jared Kushner, le gendre de Trump, montre de façon évidente pour tous le mépris ouvert envers les résolutions du Conseil de sécurité des Nations-Unies, ce qui s’accorde parfaitement avec les entorses sionistes américaines au droit avec lesquelles Trump a cédé à « l’État juif » la « Jérusalem indivisible » en tant que capitale éternelle, mis les lieux saints de l’Esplanade des Mosquées sous administration juive et lui a donné la « souveraineté » sur le plateau du Golan syrien illégalement occupé. Trump s’arroge le droit de priver les Palestiniens de tous les droits tels qu’ils sont inscrits dans les conventions et les traités internationaux – y compris le droit légitime des réfugiés palestiniens au retour dans leur patrie. Et tout comme les crimes des États-Unis, les crimes de guerre israéliens ne doivent pas être négociables devant la Cour pénale internationale.

Dans le style du Far West : le pouvoir du plus fort

Par ailleurs, on exige de protéger les citoyens israéliens et américains de recherches d’Interpol et d’empêcher qu’ils soient condamnés par des systèmes juridiques non-israéliens ou non-américains. Quel rapport cela a-t-il avec un État de droit démocratique ? Il en va de même, bien sûr, de la position américaine qui considère que les colonies juives en terres palestiniennes ne sont « pas contraires au droit international », ce qui consolide le fait que toutes les exigences juives israéliennes ont priorité sur les droits légitimes des Palestiniens. Comme au Far West, nous avons affaire à la loi du plus fort qui sape le droit. Le droit international interdit aux puissances occupantes de transférer leurs propres ressortissants, c’est-à-dire les colons juifs, dans le pays qu’elles occupent. Cela rappelle, de loin, Auschwitz et l’Allemagne nazie quand elle essayait de « germaniser les territoires occupés à l’Est, ce qui se répète aujourd’hui dans la „judaïsation“ de la Palestine et l’appel au „Grand Israël“.

L’exigence de reconnaitre Israël en tant « qu’État juif » n’est pas non plus acceptable ni conforme à une législation. Rien ne justifie le fait que le but est de légaliser le « retour » des citoyens juifs du monde entier, pas même l’Holocauste. Ce n’est pas sans raison que de plus en plus de citoyens juifs critiques renoncent à ce „droit“.

Le droit à la justice, à l’égalité et à la dignité est intangible, cela devrait être clair précisément pour les politiciens allemands qui se réfèrent constamment à la Loi fondamentale et à son article « La dignité de l’être humain est intangible » mais qui oublient la Palestine quand il s’agit de « l’État juif ». Et pourtant, ce droit vient d’être foulé aux pieds par Trump en concertation avec le zélateur sioniste, son ami Netanyahou.

 

Une vision totalement impraticable : laisser les Palestiniens « dehors » pour toujours

Il n’est pas surprenant que la politique de patronage en faveur de « l’État juif » raciste a dominé ce « moment historique » à la Maison Blanche. Ils étaient tellement occupés par eux-mêmes et leur triomphe, s’enivraient de leurs propres applaudissements et étaient bien convaincus du succès de leur vision de laisser les Palestiniens « dehors » pour toujours. Les Palestiniens n’existaient d’ailleurs pas pour la Maison Blanche – après tout, on était si sûr de soi, du « peuple juif » et de son droit à la « Judée et à la Samarie » et convaincu que la Palestine avait toujours dû être un « État juif », donné par Dieu à ce peuple « élu ».

Ce mépris sans scrupules de la vie et des droits des Palestiniens et le mépris blâmable des valeurs civilisées humaines par le gouvernement de Trump, de connivence avec le « régime de terrorisme d’État de Netanyahou, s’inscrivent exactement dans le cadre qui permet à ce régime sioniste, depuis sa fondation, les expulsions, les nettoyages ethniques, les meurtres de masse, les punitions collectives, l’occupation illégale, les détentions sans procès et l’apartheid.

Ce comportement ne montre pas seulement le manque de crédibilité des États-Unis en tant que médiateur mais encore plus comment Trump a succombé à l’actuel racisme sioniste qui a trouvé son aboutissement dans la trahison des Palestiniens. Cela n’est pas seulement une honte pour les États-Unis mais dévoile aussi l’hypocrisie des alliés en Europe et au Moyen-Orient. Leur incompétence et leur léthargie criminelle (Maas) à contester cet abus de pouvoir répugnant confirment  la continuation du rôle de soutien de la persécution et de l’oppression continues du peuple palestinien par le « régime de terrorisme d’État sioniste ».

 

Qui se ressemble, s’assemble : liens profonds « criminels »

L’annonce du « plan de paix du siècle » coïncide avec la procédure de destitution (Impeachment) de Trump et l’annonce de l’accusation formelle contre Netanyahou pour trois affaires de corruption. Ainsi s’assemble par des liens profonds « criminels » ce qui se ressemble depuis longtemps. Cette mise en scène sioniste a été la plus honteuse et la plus embarrassante que la Maison Blanche ait jamais vue et elle détruit à jamais l’illusion d’un ordre péniblement établi après la Seconde Guerre mondiale. Cela se passa « en famille » sous les « standing ovations » de porteurs de kippa hypocrites, avec des invités tels que Sheldon Adelson, le « roi des joueurs » et propriétaire du quotidien Israel Hayom, l’ambassadeur Friedman ainsi qu’Ivanka, la fille convertie de Trump et son mari Jared Kushner, le « dealmaker », spéculateur immobilier et sympathisant des colons. Cependant, les nouveaux amis des Américains et des sionistes, les ambassadeurs des pays arabes du Golfe, de Bahreïn, d’Oman et des Émirats arabes unis, ne manquèrent pas non plus à l’appel. Un seul manqua à cette illustre rencontre : le prince héritier saoudien Salman et « commanditaire de l’assassinat de Kashoggi » qui venait de sauver la famille Kushner de la faillite.

Quel cirque que ce tragique événement qui ne veut accorder aux Palestiniens que moins qu’un bantoustan de l’apartheid, avec une bande de Gaza inhabitable, des morceaux de la Cisjordanie sans Jérusalem, sans la vallée du Jourdain, sans souveraineté ni viabilité – tout cela conçu de manière que cet « État croupion » ne puisse jamais devenir un État et ne devrait d’ailleurs jamais en être un. Une terre « promise par Dieu » ne doit exister que pour le « peuple juif » qui n’existe pas alors qu’on refuse au peuple palestinien qui existe vraiment tout droit de vivre dans la liberté et l’autodétermination.

Cette annexion illégale du territoire palestinien, en particulier en Cisjordanie illégalement occupée, ainsi qu’à Gaza, à Jérusalem et d’ailleurs dans toute la Palestine, en violation totale du droit international et de toutes les résolutions des Nations-Unies est le « cadeau de Trump » à « l’État juif » qui, dans ses rêves sionistes, se voit de plus en plus proche de la solution finale de la judaïsation. Qu’y a-t-il encore à examiner, Monsieur Maas, le Ministre « à cause d’Auschwitz » ? Est-ce ça, votre leçon « d’Auschwitz » ?

 

Contredire enfin le colonialisme et l’apartheid

Ce deal honteux ne vaut pas le papier sur lequel il est rédigé ni une discussion, il n’est digne que d’être refusé et combattu. Quand l’hypocrite « communauté de valeurs » va-t-elle enfin oser exprimer la vérité sur cet accord et contester le colonialisme et l’apartheid, et ce, 75 ans après la libération d’Auschwitz et même si, cette fois, des Juifs et descendants de victimes de l’Holocauste sont impliqués en tant que coupables ?

Ce plan terrible légitime le vol des terres qui doivent être prises aux autochtones et vrais propriétaires. Il est inconcevable que la communauté internationale, le Secrétaire général de l’ONU Guterres, le Pape, ces « gardiens de la moralité » détournent les yeux et gardent le silence sur cette injustice évidente et que Monsieur Maas veuille encore «examiner !

Malheureusement, en ces temps difficiles, le peuple palestinien n’a pas de gouvernement qui le représente dignement mais seulement « l’Autorité de collaboration » d’Abbas, un « gouvernement de Vichy » qui ne représente que ses propres intérêts, qui trahit et vend son peuple. Le président Abbas a annoncé pompeusement qu’il rompait toutes les relations avec les États-Unis et les coopérations en matière de sécurité avec « l’État juif », mais cela était aussi peu crédible que si souvent auparavant. Comme plusieurs médias arabes et israéliens – par exemple Kan Radio –  l’ont rapporté, Gina Haspel, directrice de la CIA, s’était déjà rendue secrètement jeudi à Ramallah pour y rencontrer des responsables palestiniens et israéliens ( !). Sa visite a eu lieu deux jours après l’annonce du deal de Trump et visait à sonder les réactions et la nature de relations futures. Haspel n’a pas rencontré Abbas, mais le chef du service de renseignement palestinien, Majed Faraj, qui a confirmé la poursuite de l’échange d’informations avec la CIA malgré l’opposition annoncée de Ramallah à la proposition américaine. Quiconque a de tels « amis », n’a pas besoin d’ennemis !

 

Assez des « plans de paix » empoisonnés de la Maison Blanche sioniste !

Ce « deal de paix » honteux n’a d’autre fonction que la main mise coloniale par le régime sioniste, une continuation des siècles de colonisation de la Palestine. Même les derniers des sceptiques vont enfin réaliser que l’illusion du « mythe des deux États » est brisée et que tous les fantasmes  autour de cette solution doivent être mis pour toujours à la poubelle de la propagande sioniste. Ces partisans croyaient-ils vraiment qu’en reconnaissant cette entité sioniste, ils obtiendraient l’absolution qui les libère de toute responsabilité et de toute culpabilité ?

Il est grand temps que la communauté internationale hypocrite force « l’État juif », même avec de la pression et des sanctions, à reconnaître le droit international et les droits politiques de tous les êtres humains et aide les Palestiniens qui vivent en Palestine historique, à retrouver la liberté dont ils sont privés depuis des décennies ! L’apartheid et les crimes permanents contre l’humanité en tant que raison d’État sioniste ne doivent plus être la norme juridique juive.

Nous en avons assez des « plans de paix » empoisonnés de la « Maison Blanche sioniste » ! Nous en avons assez des dattes empoisonnées des colons juifs de la vallée du Jourdain » ! « Du fleuve à la mer, la Palestine sera libre », malgré le pouvoir sans limites des sionistes américains !

 

Poème d’Erich Fried

(Un Juif aux combattants sionistes)

Ein Jude an die zionistischen Kämpfer

Von Erich Fried

 

Was wollt ihr eigentlich?

Wollt ihr wirklich die übertreffen

die euch niedergetreten haben

vor einem Menschenalter

in euer eigenes Blut

und in euren eigenen Kot?

Wollt ihr die alten Foltern

jetzt an die anderen weitergeben

mit allen blutigen

dreckigen Einzelheiten

mit allem brutalen Genuss

der Folterknechte

wie unsere Väter sie damals

erlitten haben?

Wollt jetzt wirklich ihr

die neue Gestapo sein

die neue Wehrmacht

die neue SA und S.S.

und aus den Palästinensern

die neuen Juden machen?

Aber dann will auch ich

weil ich damals vor fünfzig Jahren

selbst als ein Judenkind

gepeinigt wurde

von euren Peinigern

ein neuer Jude sein

mit diesen neuen Juden

zu denen ihr die Palästinenser macht

Und ich will sie zurückführen helfen

als freie Menschen

in ihr eigenes Land Palästina

aus dem ihr sie vertrieben habt

 

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